jeudi 28 juillet 2011

Los Angeles River de Michael Connelly

Résumé : Sur la demande de la veuve de Terry McCaleb, l'ex-inspecteur du LAPD Harry Bosch accepte de remettre de l'ordre dans les papiers du défunt. Rendu méfiant par les révélations d'un associé de McCaleb, il enquête et comprend qu'il y a eu meurtre. Encore faut-il le prouver et retrouver un assassin qui a laissé des traces si évidentes qu'on a l'impression qu'il a envie de se faire prendre... Pendant ce temps-là, l'agent du FBI Rachel Walling reçoit, elle, l'appel qu'elle redoutait depuis des années : le tueur le plus cruel et retors qu'il lui ait jamais été donné de traquer, a savoir... le Poète, est de retour. Quand le plus grand héros de Michael Connelly, Harry Bosch, affronte son plus célèbre assassin, le Poète... Un choc de titans !

Mon avis : Après ma découverte du fabuleux poète de Michaël Connelly, une envie indéfectible de lire ses autres oeuvres, particulièrement la suite de son roman phare, m'a traversé. Ceux qui me lisent habituellement remarqueront que je traverse une période où le polar devient récurrent. Sans avoir été déçu, cette suite m'a moins happée que le précédent.

Connelly est l'un des auteurs incontournables du genre. Il est respecté dans le monde entier et ses histoires en ont fait vibré plus d'un. Un créateur d'angoisses, un funambule du meurtre, un maître du suspens, il n'en faut pas moins pour qualifier cet homme au savoir-faire irréprochable.
Tout comme dans le Poète, il utilise la double narration. On retrouve en effet un point de vue interne au personnage Harry Bosh, le personnage récurent de ses romans, un inspecteur qui reprend le flambeau de Jack McEvoy pour la traque du Poète. Dès que l'on se concentre sur un autre personnage, on adopte la narration extérieur. Exercice périlleux qui ne déstabilise en rien le lecteur. Au contraire, il apporte une certaine originalité à l'ensemble.
Même si ici, il n'y a aucun suspens sur l'identité du meurtrier, on peut noté que Connelly maîtrise tous les ingrédients de ce qui fait un bon polar : de la tension, du suspens, de la noirceur et j'en passe.

Harry Bosh emmène cette histoire de bout en bout. Pourtant à la retraite, il n'a pas dit son dernier mot et compte bien achever la traque du célèbre tueur. Un brin désabusé, il en reste pas moins animé par cette obsession des meurtres et de leurs auteurs. Bien que l'on vive l'enquête à ses côtés, je n'ai pas eu le même intérêt pour lui que pour le narrateur précédent, le journaliste Jack McEvoy. Leurs personnalités étant calquées sur leurs professions respectives, c'est sans doute le côté stéréotypé de l'inspecteur qui m'a gêné. Moins complet, moins original mais qui se laisse apprécier notamment par sa répartie cinglante.

J'ai eu quelques difficultés à reconnaître Rachel qui parait plus effacée ici. Elle imprime moins sa personnalité, son caractère et ses intelligence professionnelle. Sans doute est-elle victime de sa mise à l'écart du FBI suite à l'évasion du Poète. Elle redevient petit à petit celle qui a participé à l'enquête initiale.

L'histoire est rythmée comme tout bon polar. On sort peu des conventions du genre, les surprises sont peu nombreuses mais rien est laissé au hasard. On se demande parfois si l'enquête va aboutir tellement le Poète semble insaisissable. On en termine sur un final rocambolesque à la hauteur de cette poursuite effrénée.

Connelly est donc un auteur que je vais continuer à surveiller. Cette suite, même si elle ne vaut pas le précédent, contient tout ce que l'on peut espérer d'une traque de qualité. Le suspens est garanti et tout ce que j'espère, c'est ne pas croiser ce fameux Poète dans mon chemin.
Je donne donc un 15/20 à cette enquête d'Harry Bosh!

mardi 26 juillet 2011

Le Livre du Voyage de Bernard Werber


Résumé : Imaginez un livre qui serait comme un ami de papier. Imaginez un livre qui vous aide à explorer votre propre esprit. Imaginez un livre qui vous entraîne vers le plus beau, le plus simple et le plus étonnant des voyages. Un voyage dans votre vie. Un voyage dans vos rêves. Un voyage hors du temps. Ce livre vous le tenez entre vos mains.

Mon avis : Voilà un livre de Werber qui se démarque visiblement des autres : pas de suite, pas d'intrigue, pas de personnages... Vous êtes en droit de vous demander de quoi il en retourne dans ce cas. Il est à mon sens nécessaire de savoir vers quoi on s'engage avec cette lecture qui est plus un appel au repos de l'esprit qu'une oeuvre littéraire.

Bernard Werber nous invite, dans ce court récit, au voyage. Pas celui du corps qui se déplace pour visiter des lieux réels, des paysages verdoyants mais celui de l'esprit. Il nous montre que l'imagination a des capacités insoupçonnés quand on veut bien s'en donner la peine.

Dans la forme, on se contente de suivre les injonctions du livre lui-même qui nous tient la main et nous promène hors de la réalité. On visite des endroits magiques, on est amené sur des pistes de réflexion en douceur selon les chapitres.
La plume de Werber est toujours d'une finesse agréable. Il inspire la détente à travers des mots simples, des phrases limpides. Ce n'est pas l'exercice qui le met le plus en valeur mais il a le mérite de l'avoir réussi.

Dans le fond, on est amener à une sorte de méditation sur la Nature, le genre humain etc. Werber utilise sa plume pour proposer à son lecteur une bonne heure de "lâcher-prise", concept ayant le vent en poupe dans notre société tourmentée.
Sans apporter un renouveau à la littérature, Werber signe un livre à part qui nous dirige vers quelques pistes spirituelles. Il est clair que ce n'est pas son roman le plus convainquant mais lorsque l'esprit subit la tempête, un tel livre le conduit à s'apaiser.

Sans le recommander avec vigueur, j'invite les lecteurs en quête d'éveil de l'âme à se laisser emporter par ce livre qui ne transcendera pas mais qui a le mérite de trancher avec nos habitudes. Je m'abstiendrai de toute note vu que les critères ne correspondent pas.

mardi 19 juillet 2011

Millenium, tome 2; La Fille qui Rêvait d'un Bidon d'Essence et d'une Allumette



Résumé : Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement très planifiée. Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient pour Millénium.
Pire que tout, la police et les médias vont bientôt traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé. Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une allumette ? S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il une hypothèse plus compliquée encore ?C'est dans cet univers à cent à l'heure que nous embarque Stieg Larsson qui signe avec ce deuxième volume de la trilogie Millénium un thriller au rythme affolant.

Mon Avis : Il m'aura fallu un certain temps pour continuer cette fabuleuse saga que représente Millenium. J'avais en effet lu le premier tome il y a à peu près deux ans et malgré un démarrage poussif mais intéressant, je m'étais passionné pour cette anquête qui a attisé la flamme du polar (genre que j'affectionnais peu) en moi. Malgré tout, j'ai mis un certain avant d'en lire régulièrement.

Dans cette trilogie, on peut séparer le premier tome des deux suivants. La première enquête menée par Mikael Blomqvist arrive à son terme à la fin du premier tome sans aucune ouverture qui pourrait la remettre au goût du jour dans une potentielle suite. Ceci dit, il serait dommage de commencer par le second car certaines allusions y font références mais surtout, nous n'aurions pas l'occasion de découvrir les personnages qui font la force de cette saga, encore plus dans cet opus.

La grande force de ces romans réside dans l'aboutissement de ses personnages et surtout de son égérie, Lisbeth Salander. Cette femme est en effet selon moi l'une des plus grandes figures de la littérature contemporaine. Une personnalité d'exception, un être singulier façonné par un orfèvre, le défunt Stieg Larsson.
Singulière, surdouée, instable, sociopathe, bisexuelle... Beaucoup de termes pour qualifier cette héroïne des temps modernes et pourtant, il semble impossible de la décrire, de la définir, de la cerner... Lors du premier tome, nous avions déjà un aperçu de sa personnalité fascinante. L'auteur avait laissé le lecteur dans l'illusion de comprendre son héroïne mais premier constat au début de ce roman : nous ne pouvions que nous fourvoyer.
Dans le premier tiers de ce tome, on suit les traces de l'insaisissable Lisbeth : ses déboires sexuels et amoureux, sa fuite à l'étranger mais aussi son passé. Passé avec lequel on peut juger pourquoi est-elle devenue si unique. Personne n'envierais sa vie et pourtant, elle doit vivre avec, dans son monde à elle...
Rien que par sa présence, cette trilogie mérite le détour.

Evidemment, nous retrouvons aussi le maintenant célèbre journaliste Blomqvist, personnage très complet mais beaucoup plus simple. Pourvu d'un esprit aiguisé, sa manière pour mener à bien une enquête est à la fois réaliste et admirable.
Nous retrouvons de plus les autres personnages qui ont façonnés le premier tome ainsi que certains nouveaux. Bien que mis en retrait par ce qu'apporte Lisbeth, ils apportent néanmoins tous une pierre à l'édifice.

Côté intrigue, à l'instar du premier tome, on met un long moment avant de rentrer dans le vif du sujet. Dans le précédent volet, on commençait l'histoire par un pléthore d'informations économiques qui en ont rebutés plus d'un. Dans cette suite, on s'intéresse plus à ce qu'est devenue la vie des personnages, surtout Lisbeth. Bien que très intéressant, les pièces du puzzle peinent à se mettre en place et la lassitude finit par gagner du terrain.
Passé cette partie, les premiers éléments de suspens entrent en jeu et on pénètre réellement dans un grand moment. Certains passages sont vraiment angoissants au vu de la noirceur et la violence décrite par Larsson.
Le lecteur assiste à une démonstration de ce que peut être un coup monté. La splendeur machiavélique poussée dans ses retranchements, on se demande pendant des centaines de pages comment on va pouvoir se sortir du piège.
Le rythme va crescendo et le final atteint l'apothéose. Bien sûr, l'ouverture de fin est perturbante ce qui pousse le lecteur à ne pas attendre longtemps pour lire la suite... D'ailleurs, il serait temps que je m'en occupe...

L'écriture de Stieg Larsson est glaciale, elle applique un malaise certain sur le lecteur. Il n'appose aucune concession lorsqu'il parle de violence, de la noirceur de la nature humaine. Il aborde un grand nombre de faits de société tel que le trafic de femmes.
Sa plus grande faculté est incontestablement sa manière de façonner des personnages aussi complets et réels qu'il soit possible de créer. Tout simplement génial!

Cette trilogie, outre le fait qu'elle m'ait lancé dans un genre dont je suis peu coutumier, est un récital de ce qui se fait de manière en manière d'enquête et de suspens. On pourra reprocher une attente trop importante pour entrer dans l'histoire mais une fois lancée, l'aventure est sans conteste incroyable. Je conseille ce livre à tous, même aux âmes sensibles. Je lui donne donc un 17/20.

L'Ange de la nuit, tome 1 : La Voie des Ombres de Brent Weeks


Résumé : Le tueur parfait n'a pas d'amis, il n'a que des cibles.
Pour Durzo Blint, l'assassinat est un art et il est l'artiste le plus accompli de la cité, grâce à des talents secrets hérités de la nuit des temps. Pour Azoth, survivre est une lutte de tous les instants. Le petit rat de la guilde a appris à juger les gens d'un seul coup d'œil et à prendre des risques -comme proposer à Durzo Blint de devenir son apprenti.Mais pour être accepté, il doit commencer pas abandonner son ancienne vie, changer d'identité, aborder un monde d'intrigues politiques, d'effroyable dangers et de magies étranges, et sacrifier ce qui lui est le plus précieux...

Mon avis : Commençons tout d'abord par remercier amicalement le site de partage littéraire livraddict ainsi que les Editions Milady pour ce partenariat.

Lorsqu'il s'agit de découvrir des nouveaux auteurs en Fantasy, je répond sans aucune hésitation présent. Pour l'avoir noté dans ma wish-list précédemment, j'avais déjà eu vent de cette histoire d'assassin sans pour autant en faire une priorité. Livraddict l'ayant proposé à sa sortie en petit format version Milady, je me suis dit qu'il serait idiot de passer à côté.

Les histoires d'assassins représentent souvent un moment de réflexion sur ce que peut être la valeur d'une vie. On peut aussi s'interroger sur la mince frontière entre le Bien et le Mal. Au delà de tout manichéisme, cette histoire nous plonge dans la noirceur de la nature humaine.

Brent Weeks, dans son premier roman, a choisi de créer un univers noir où la corruption, le meurtre, le viol font partis du quotidien de chacun. Peu d'événements heureux ont lieu.
La société de Cénaria vit dans la fracture sociale et l'inégalité. D'un côté, une poignée de riches, de Maîtres de maison qui ont réussi à tirer quelques ficelles du pouvoir pour obtenir le confort. De l'autre, il y a le peuple qui doit se débrouiller comme il peut face à toute cette misère, cette peur... C'est la loi de jungle, aucune place pour les faibles, la menace est permanente.
Pour couronner le tout, le royaume vit avec une épée de Damoclès prête à tomber à tout moment : l'envahissement et la prise de pouvoir par le Royaume voisin dirigé par un puissant et malfaisant.
Vous l'aurez compris, il est peu enviable de vivre dans ce monde...

Mes premiers pas dans cette histoire furent laborieux. A force d'accumuler les personnages, les points de vue que la narration adopte, on a tendance à se perdre dans ce flot d'informations. Beaucoup de passages inutiles viennent interférer dans la bonne compréhension de cette histoire. Parfois il semble que l'auteur s'attarde sur des éléments futiles alors qu'il en néglige des plus importants. Celui qui m'a frappé le plus est sans doute la manière dont il amène la magie dans son univers. Ce n'est pas clair, pas précis et on se demande, même en ayant terminé le livre, comment cela fonctionne... Quelques précisions sont apportés en fin de roman mais il m'a manqué beaucoup d'éclaircissements.

Pourtant, l'histoire a beaucoup de qualités. Au coeur des bas-fonds du royaume cénarien, on rencontre un jeune voleur, Azoth. Il fait partie d'une guilde dirigé par un être abject nommé "le Rat" mais sa vie va être bouleversée lorsqu'il va vouloir devenir un "pisse-culotte", un assassin professionnel possédant le Don. Il va alors suivre un parcours initiatique des plus terribles où il devra tout détruire pour reconstruire différemment. Il devra supporter la personnalité de son mentor qui n'est autre que la légende vivante des pisse-culotte, Durzo Blint. Son apprentissage est rendu très douloureux par tout ce qui lui arrive, on peut dire que Brent Weeks n'y est pas allé de mains-mortes avec son jeune héros...

Heureusement pour ma patience pourtant mise à rude épreuve, l'histoire devient plus concise au fil des pages et plus centrée sur des éléments importants importants. Passé le dernier tiers, on engrange les scènes d'actions et les rebondissements. Les émotions se succèdent, toutes différentes les unes des autres. La fin laisse présager une suite bien meilleur maintenant que les choses ont été posées...

Un bon roman de Fantasy implique très souvent un héros charismatique, spécial, hors du commun. J'ai pourtant eu quelques difficultés à trouver un quelconque intérêt au personnage d'Azoth alias Kylar le pisse-culotte. Je n'arrivais pas à cerner sa personnalité tellement la cohérence de ses actions laisse à désirer au début. Il est vrai qu'il est délicat d'être constamment sur la brèche entre le bien et le mal. Ceci dit, il aura fallu attendre la deuxième moitié pour qu'il se révèle bien qu'une partie de lui est un mystère. Pour le qualifier, on pourrait dire qu'il est valeureux, courageux parfois même insouciant. Il a en lui une grande sensibilité mais la carapace qu'il a forgé la masque devant ses proches.
Parfois, Kylar fait peur au lecteur dans le sombre où il se laisse aller à ses pulsions les plus sombres.
Un personnage énigmatique dont j'espère découvrir encore plus au fil des tomes.

Comme je l'ai évoqué plus haut, l'auteur adopte des points de vue multiples sur divers personnages même ceux à l'importance négligeable. Il y a ainsi un pléthore de personnages secondaires de telle sorte qu'il est facile pour le lecteur de s'emmêler les pinceaux... Une fois les repères mis en place et les liens entre eux mémorisés, la lecture s'en trouve plus agréable.
A l'image du héros, il est difficile de savoir si les autres acteurs de l'histoires oeuvrent pour le Bien ou le Mal. C'est relativement déstabilisant mais cela permet de coller à l'univers.
Le meilleur exemple reste incontestablement Durzo Blint, le plus grand pisse-culotte de tous les temps. Son caractère impulsif, souvent violent n'aident pas à sa bonne image. On reste parfois dubitatif face à ses motivations. Sans dire que je l'ai apprécié, je ne peux que concéder qu'il apporte un intérêt et de la complexité à l'histoire.
Certains personnages secondaires auraient mérité un développement plus poussé. En effet, on a tendance à trop effleurer le nécessaire pour s'attarder sur certains plus futiles. On rencontre ainsi Madame K., la "maîtresse des plaisirs", patronne de la prostitution, Jarl et Poupée, des amis d'enfance d'Azoth ou encore Logan Gyre, le prince au destin tumultueux. Cependant, arrivé à la fin de ce premier tome, on reste sur notre faim, on aurait aimé les cerner plus.
Espérons que ce désagrément soit réparé par la suite.

Le style de Brent Weeks est loin de faire parti des meilleurs dans le genre. C'est assez rude, nerveux et cela manque de finesse. On manque de descriptions surtout au niveau des personnages et de la magie. Ceci dit, on sent la maîtrise s'installer au fil des pages. On pourra aussi concéder à cet auteur en devenir un talent notoire pour donner du rythme et de l'entrain à son histoire. Pour un coup d'essai, force est de constater qu'il dispose d'un talent certains et qu'il faudra compter sur lui à l'avenir...

Sentiment mitigé à la fin de cette lecture qui m'a trop souvent laissé perplexe. Néanmoins, les personnages ont fini par susciter mon intérêt, l'intrigue a trouvé ses marques pour mettre l'eau à la bouche du lecteur pour la suite. Tout ce qui est nécessaire pour motiver à lire la suite. Ce sera donc avec plaisir que j'attendrai Kylar au tournant dans le deuxième volet de l'Ange de la Nuit. Ce livre divisera sans aucun doute les aficionados de la Fantasy mais je le recommanderai tout de même. Je donne donc un 14/20 à ce premier volet.

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